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24/04/2017 | FRANCE | N°14/06325

France | France, Cour d'appel de Versailles, 4e chambre, 24 avril 2017, 14/06325


COUR D'APPEL

DE

VERSAILLES





Code nac : 54F



4e chambre



ARRET N°



CONTRADICTOIRE



DU 24 AVRIL 2017



R.G. N° 14/06325



AFFAIRE :



Société CD2R





C/

M. [V] [X]









Décision déférée à la cour : Jugement rendu le 17 Juin 2014 par le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE

N° chambre :7ème

N° RG : 13/07540



Expéditions exécutoires

Expéditions

Co

pies

délivrées le :

à :



Me François AJE



Me Ariane MINEUR













REPUBLIQUE FRANCAISE



AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS



LE VINGT QUATRE AVRIL DEUX MILLE DIX SEPT,

La cour d'appel de Versailles, a rendu l'arrêt suivant dans l'affaire entre :



Société ...

COUR D'APPEL

DE

VERSAILLES

Code nac : 54F

4e chambre

ARRET N°

CONTRADICTOIRE

DU 24 AVRIL 2017

R.G. N° 14/06325

AFFAIRE :

Société CD2R

C/

M. [V] [X]

Décision déférée à la cour : Jugement rendu le 17 Juin 2014 par le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE

N° chambre :7ème

N° RG : 13/07540

Expéditions exécutoires

Expéditions

Copies

délivrées le :

à :

Me François AJE

Me Ariane MINEUR

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LE VINGT QUATRE AVRIL DEUX MILLE DIX SEPT,

La cour d'appel de Versailles, a rendu l'arrêt suivant dans l'affaire entre :

Société CD2R

Ayant son siège [Adresse 1]

[Adresse 1]

prise en la personne de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège

Représentant : Maître François AJE, avocat postulant du barreau de VERSAILLES, vestiaire : 413

Représentant : Maître Sabrina ARIBI, avocat plaidant du barreau de PARIS, vestiaire : G 0551

APPELANTE

****************

Monsieur [V], [Z] [X]

né le [Date naissance 1] 1984 à [Localité 1]

de nationalité Française

[Adresse 2]

[Adresse 2]

Représentant : Maître Ariane MINEUR, avocat postulant et plaidant du barreau de PARIS, vestiaire : J 144

INTIME

****************

Composition de la cour :

L'affaire a été débattue à l'audience publique du 20 Février 2017, Madame Isabelle BROGLY, présidente, ayant été entendu en son rapport, devant la cour composée de :

Madame Brigitte AZOGUI-CHOKRON, Président,

Madame Isabelle BROGLY, Président,

Madame Anna MANES, Conseiller,

qui en ont délibéré,

Greffier, lors des débats : Madame Nathalie MULOT

FAITS ET PROCEDURE,

M. [V] [X] a acquis un ensemble de lots dans un immeuble sis [Adresse 3]) dans le cadre d'un projet de rénovation et transformation en un appartement unique.

Les travaux ont été confiés à la société CD2R, spécialisée dans les travaux de maçonnerie générale et de gros oeuvre du bâtiment.

Un devis en date du 27 octobre 2010 a été établi par la société CD2R portant sur la somme de 75.025,27 euros TTC et accepté le 3 février 2011 par M. [V] [X].

Après l'établissement de devis et travaux complémentaires, la société CD2R a estimé le montant des travaux acceptés à la somme totale de 90.614,38 euros.

M. [X] a réglé la somme totale de 79.134,50 euros.

Les travaux ont été réceptionnés le 8 décembre 2011 avec réserves.

Un litige est alors né entre les parties relativement au paiement du solde des travaux.

La société CD2R a, par acte délivré le 29 mai 2013, fait assigner M. [X] en paiement devant le tribunal de grande instance de Nanterre.

Par jugement contradictoire du 17 juin 2014, le tribunal de grande instance de Nanterre a :

* débouté la société CD2R de sa demande en paiement présentée contre M. [V] [X].

* dit n'y avoir lieu à examen de la demande présentée à titre subsidiaire par M. [V] [X].

* condamné la société CD2R à payer à M. [V] [X] la somme de 4.000 euros en indemnisation de ses frais irrépétibles.

* ordonné l'exécution provisoire.

* condamné la société CD2R aux dépens de l'instance.

Par déclaration du 17 août 2014, la société CD2R a interjeté appel de ce jugement à l'encontre de M. [V] [X].

Par conclusions signifiées le 17 novembre 2014, la société CD2R, appelante, demande à la cour, sur le fondement des articles 1134 et 1315 du code civil, de :

* la recevoir en toutes ses demandes, fins et conclusions.

* les dires bien-fondées.

en conséquence :

* réformer le jugement entrepris sauf en ce qu'il a débouté M. [V] [X] de sa demande de dommages et intérêts présentée à titre subsidiaire.

* débouter M. [V] [X] de l'ensemble de ses demandes, fins et conclusions.

* condamner M. [V] [X] à lui payer les sommes de :

° 11.506,88 euros HT augmentée des intérêts au taux légal à compter du 30 mars 2013, date de la première mise en demeure,

° 3.000 euros sur le fondement de l'article 700 du nouveau code de procédure civile.

* condamner le même aux entiers dépens conformément à l'article 699 du nouveau code de procédure civile dont distraction au profit de Me Sabrina Aribi, avocat au barreau de Paris.

Par conclusions signifiées le 14 janvier 2015, M. [V] [X], intimé, demande à la cour de :

* confirmer en toutes ses dispositions le jugement rendu le 17 juin 2014 par la 7ème chambre du tribunal de grande instance de Nanterre.

* débouter la société CD2R de l'ensemble de ses demandes, fins et conclusions.

à titre subsidiaire :

* condamner la société CD2R à lui verser la somme de 12.000 euros au titre de dommages et intérêts sur le fondement de l'article 1147 du code civil.

* ordonner la compensation entre les dettes réciproques des parties.

en tout état de cause :

* condamner la société CD2R à lui verser la somme complémentaire de 4.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

* condamner la société CD2R aux entiers dépens.

La clôture de l'instruction a été prononcée le 8 novembre 2016.

'''''

SUR CE.

Sur l'appel de la société CD 2R.

Au soutien de son appel, la société CD2R fait grief aux premiers juges de l'avoir déboutée de sa demande au motif qu'elle ne peut se contenter d'évoquer un différentiel entre les sommes réglées par M. [X] et les factures par elle produites pour réclamer la somme complémentaire de 11.506,88 € et estime qu'au vu éléments contractuels produits, ils ont dénaturé la volonté des parties. Elle fait valoir que le tableau portant récapitulatif des travaux réalisés [Adresse 4] a été établi par M. [X] le 9 décembre 2011 pour selon ses dires, reprendre la liste des travaux acceptés qu'il a par ailleurs réglés, que c'est donc à tort que le tribunal a considéré qu'il n'avait aucune valeur probante. La société CD2R rappelle que l'objet du litige porte sur des travaux complémentaires n'ayant pas fait l'objet de devis et dont M. [X] admet qu'ils ont été réalisés à sa demande mais qui critique leur facturation. Elle prétend que le montant total de ses factures est de 90.641,38 euros TTC, soit une différence de 11.506,88 euros TTC par rapport aux devis acceptés et au versement par M. [X] de la somme de 79.134,50 euros TTC.

M. [X] réplique qu'il a accepté deux devis, l'un en date du 27 octobre 2010 de 75.025,27 euros TTC et l'autre du 3 juin 2011 de 3.947,81 euros TTC, soit un montant total de 78.973,08 euros TTC, le second portant sur une prestation prévue au devis initial (porte d'entrée) à hauteur de 2.883 euros HT soit 3.041,56 euros TTC, de sorte qu'il convient de retrancher cette somme du devis initial afin que la porte d'entrée ne fasse pas l'objet d'une double facturation. Il ajoute que les travaux supplémentaires n'ont pas fait l'objet d'un accord préalable entre les parties, que toutefois il a reconnu en toute bonne foi à l'occasion de la réception des travaux, devoir à la société CD2R le coût lié à la pose d'une baignoire de qualité supérieure et d'un velux dont le surcoût a été réglé postérieurement à la réception, alors que cette prestation n'avait pas été acceptée par écrit.

A titre liminaire, il y a lieu d'observer qu'aux termes de sa facture émise le 6 septembre 2011, la société CD2R a mis en évidence en les passant au 'stabilo' les sommes qu'elle estime lui être dues au titre des travaux supplémentaires, soit la somme totale de 10.686 euros HT, (11.273,73 euros TTC), et non de 11.506,88 euros TTC dont elle sollicite le paiement.

Il y a donc lieu pour la cour d'examiner la facturation de ces travaux supplémentaires poste par poste pour apprécier si la société CD2R est fondée ou non à en réclamer le paiement.

- sur le supplément relatif aux travaux d'électricité pour un montant de 1.536 euros.

Ce supplément correspond à l'installation de spots au lieu d'ampoules classiques, la facture de la société CD2R mentionnant 'supplément spot-prise télé-rupteur et point lumineux - installation spécifique du bureau non prévu dans le devis initial montant : 1.536 euros .

M. [X] reconnaît avoir sollicité cette prestation mais prétend qu'aucune prise ni aucun point lumineux n'a été installé et ajoute que M. [D], gérant de la société CD2R n'a jamais évoqué un coût supplémentaire, ni soumis un devis préalable et que si tel avait été le cas, il n'aurait jamais demandé cette modification.

De l'examen de la facture initiale, il ressort que cette prestation sans installation de spots dans le salon s'élève à la somme de 684 euros HT.

Or, la facture supplémentaire relative à ce poste dans le bureau n'est nullement détaillée.

Quoiqu'il en soit, la différence s'élève à la somme de 852 € (1.536 euros - 684 euros), et la société C2DR ne justifie pas que M. [X] lui ait commandé des prestations autres que le remplacement d'ampoules par des spots. De son côté, il n'est nul besoin d'être professionnel pour savoir que le coût de spots et de leur installation est supérieur à celui d'une simple installation d'ampoules.

Dans ces conditions, la cour a les élément suffisants d'appréciation pour fixer à la somme de 330 euros HT, le coût de la facture supplémentaire au titre des travaux d'électricité.

- sur le supplément relatif aux travaux de plomberie - carrelage sol de la cuisine 12 m² - carrelage ardoise 30/60 - sous couche acoustique pour 1.260 euros.

M. [X] soutient que contrairement à ce qu'indique la société CD2R, ces travaux étaient prévus au devis initial, certes sous forme différente puisque le devis mentionne la pose de parquet et d'une sous-couche dans la cuisine, mais estime que le coût du carrelage est identique à celui de la pose d'un parquet et donc que le montant supplémentaire sollicité qui n'a pas été discuté est totalement injustifié. Il précise que le coût de la pose et de la fourniture des 12 m² de parquet prévu au devis initial n'a pas été déduit.

L'examen comparatif du devis signé le 27 octobre 2010 et de la facture émise le 6 septembre 2011 fait ressortir que la fourniture et pose de parquet flottant, fourniture et pose de sous-couche UDIZOL acoustique étanche 19db et fourniture et pose de plinthes assorties sont chiffrées de manière identique au centime près, soit 4.950 euros HT. Pour autant, il s'agit d'une somme forfaitaire sans que ne soient détaillés les montants de chacune des prestations, ni la superficie à couvrir.

Sont donc ici en litige la fourniture et la pose du carrelage aux lieu et place de parquet flottant soit un supplément de 1.260 euros HT par rapport à la somme de 4.950 euros HT sollicité pour le parquet.

D'après la facture du 6 septembre 2011, la somme de 1.260 euros HT correspond à 'carrelage ardoise 30x60 et sous couche acoustique (ratio parquet déduit)', sans le moindre détail relativement au coût de chacune de ces deux prestations.

Dans ces conditions, la cour n'est pas à même d'apprécier le bien fondé de la demande de la société CD2R au titre de cette facture supplémentaire dont elle doit être déboutée.

- création d'un circuit gaz avec pose de compteur sur le palier de l'entrée prévue au devis initial accepté pour 2.280 euros HT et facturée 1.280 euros HT.

La société CD2R indique que le montant de ces travaux a été minoré pour tenir compte des prestations réalisées par ERDF, précisant que M. [X] lui reste bien redevable de 1.280 euros, même s'il soutient que la société n'a jamais correctement facturé cette prestation.

M. [X] réplique que la société CD2R n'a pas effectué tous le travaux prévus au devis, ce qui explique qu'il lui ait demandé de rectifier sa facture, ce qu'elle n'a fait qu'aux termes de sa facture émise le 6 septembre 2011 qu'elle produit aux débats dont il n'a eu connaissance qu'à l'occasion du présent litige, la facture de la même date qui lui avait été remise par l'entreprise ne comportant pas cette rectification. Il précise que cette facture correspond à la pose d'un circuit de 6 mètres au lieu de 20 mètres prévus initialement, sans pose de compteur réalisée par GRDF qui lui a été facturée directement.

S'il est constant que GRDF a procédé à la pose du compteur, il n'en demeure pas moins que le devis initial prévoyait ' création d'un circuit gaz du palier sous-jacent à l'appartement avec pose de compteur gaz sur palier à l'entrée de l'appartement. Création d'un circuit gaz du compteur à la chaudière et ROAI en cuisine'.

Par suite, M. [X] doit être condamné au paiement des seuls travaux exécutés par la société CD2R que celle-ci lui a facturés à hauteur de la somme de 1.280 euros HT.

- volets roulants électriques Velux kit commande et transfo pour 2.508 euros HT.

M. [X] ne conteste pas cette prestation dont il accepte de régler le coût. En tant que de besoin, M. [X] doit être condamné au paiement de cette somme.

- travaux de plomberie et de meubles de salle de bains à hauteur de 1.107 euros HT.

Ce poste n'est pas contesté dans la mesure où M. [X] reconnaît qu'il correspond à la pose d'une baignoire d'une qualité supérieure, qu'il a reconnu devoir lors de la réception des travaux et dont il a réglé le surcoût postérieurement à la réception.

- démolition supplémentaire -murs latéraux des trois lucarnes - coffre de dévoiement des ventilations sur mur pignon cuisine-mur droit face porte d'entrée - cloison dressing pour pose d'ensemble de portes coulissantes- manutention de gravats et mise en décharge pour 850 euros HT.

M. [X] conteste ce poste au motif qu'il est compris dans le devis initial au titre des travaux de démolition pour un montant de 4.800 euros HT.

De l'examen du devis initial signé par M. [X], il ressort que les travaux de démolition concernent l'entrée, la cuisine, la salle à manger, le séjour et le couloir.

La société CD2R qui s'abstient de préciser où ont été effectués les travaux dont elle sollicite le paiement supplémentaire, ne permet pas à la cour d'apprécier s'ils étaient ou non inclus dans le devis initial, de sorte qu'elle doit être déboutée de sa demande.

- isolation des lucarnes - habillage par panneaux Negralto- visse sur fourrures métalliques et remplissage de laine de verre Kraft, pour 650 € HT.

La société CD2R expose que les travaux de démolition supplémentaires et d'isolation ont été rendus nécessaires par les travaux supplémentaires commandées par M. [X], constamment présent sur le chantier, pour modifier telle ou telle prestation.

M. [X] ne conteste pas cette prestation mais explique qu'elle figurait au devis initial qui prévoyait un total de 13.350 euros pour l'ensemble des 'travaux d'isolation et BA 13 sur couverture et sous pente 130 m² environ', que ces travaux figurent sur la facture du 7 décembre 2011 qui ne peut donc correspondre à des travaux complémentaires, qu'il est difficilement compréhensible que des travaux sur couverture et sous-pente n'incluent pas l'isolation des lucarnes de la couverture.

C'est à la société CD2R, sur qui repose la charge de la preuve, qu'il incombe d'établir que les travaux d'isolation des lucarnes n'étaient pas compris dans le devis initial. Faute pour elle de ce faire, elle ne peut qu'être déboutée de sa demande de ce chef.

- cloison de briques de verre entre salle de bains et chambre pour la somme de 1.450 euros HT.

La société CD2R explique qu'à la demande de M. [X], elle a monté une cloison de briques de verre entre la salle de bains et la chambre pour un montant de 1.450 euros HT.

M. [X] rétorque que la société CD2R ne l'a pas informé du coût supplémentaire engendré par cette modification de sorte qu'elle est mal fondée à en solliciter le paiement.

M. [X] ne peut sérieusement prétendre avoir ignoré que les prestations haut de gamme qu'il reconnaît avoir sollicitées n'entraîneraient pas un surcoût, il lui appartenait en tout état de cause de se renseigner auprès de la société CD2R sur les conséquences financières de ses demandes de modifications.

Dans ces conditions, cette prestation non prévue au devis initial dont il n'est pas contesté qu'elle a été réalisée doit être réglée par M. [X].

En définitive, M. [X] est redevable envers la société CD2R de la somme de 5.568 euros HT, soit 5.874,25 euros TTC, au titre du surcoût de travaux réalisés après modifications sollicitées ou de travaux supplémentaires.

Le jugement doit donc être infirmé en ce qu'il a débouté la société CD2R de l'intégralité de ses demandes.

Sur les dépens et l'application des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile.

M. [X] sera condamné aux dépens d'appel et gardera à sa charge les frais non compris dans les dépens qu'il a exposés, les dispositions prises sur les dépens et les frais irrépétibles de première instance étant infirmées.

La somme qui doit être mise à la charge de M. [X] au titre des frais non compris dans les dépens exposés tant en première instance qu'en cause d'appel par la société CD2R peut être équitablement fixée à 2.000 euros.

PAR CES MOTIFS.

LA COUR

Statuant par arrêt contradictoire et mise à disposition au greffe.

Infirme le jugement déféré en toutes ses dispositions.

Statuant à nouveau,

Condamne M. [X] à verser à la société CD2R la somme de 5.568 euros HT, soit 5.874,25 euros TTC, au titre du surcoût de travaux réalisés après modifications sollicitées ou de travaux supplémentaires réalisés pour son compte.

Condamne M. [X] à verser à la société CD2R la somme de 2.000 euros sur le fondement des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile.

Condamne M. [X] aux dépens de première instance et d'appel, ceux d'appel pouvant être recouvrés conformément aux dispositions de l'article 699 du code de procédure civile.

Prononcé publiquement par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.

Signé par Madame Brigitte AZOGUI-CHOKRON, Président et par Madame MULOT, Greffier, auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire.

LE GREFFIER,LE PRESIDENT,


Synthèse
Tribunal : Cour d'appel de Versailles
Formation : 4e chambre
Numéro d'arrêt : 14/06325
Date de la décision : 24/04/2017

Références :

Cour d'appel de Versailles 04, arrêt n°14/06325 : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours


Origine de la décision
Date de l'import : 27/03/2024
Identifiant URN:LEX : urn:lex;fr;cour.appel;arret;2017-04-24;14.06325 ?
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